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| Cet article présente une étude menée auprès de 250 chefs d’entreprise aux Émirats arabes unis comparant les sociétés en freezone et les sociétés mainland. Il met en lumière les différences réelles vécues après la création de l’entreprise, notamment en matière de coûts imprévus, de conformité, de banque, de visas et de capacité de croissance. L’analyse montre que les freezones offrent une grande simplicité au démarrage, tandis que les sociétés mainland facilitent davantage le développement à long terme. Le texte souligne que le choix de la structure juridique doit avant tout être aligné avec le modèle économique, la localisation des clients et la stratégie de croissance de l’entreprise. |
ExpĂ©rience de crĂ©ation (annĂ©e 0 Ă 1)Â
- 65 % des sociétés enfreezoneont décrit la création comme simple et rapide
- Seules 45 % des sociĂ©tĂ©s mainland ont exprimĂ© le mĂŞme ressentiÂ
Mais la satisfaction Ă©volue avec le tempsÂ
Ă€ la question de savoir s’ils choisiraient Ă nouveau la mĂŞme structure : • 25 % des sociĂ©tĂ©s en freezone dĂ©clarent qu’elles reconsidĂ©reraient leur choix • 35 % des sociĂ©tĂ©s mainland disent la mĂŞme chose Les regrets cĂ´té mainland apparaissent tĂ´t, principalement liĂ©s aux coĂ»ts et aux obligations de conformitĂ©. Les regrets cĂ´té freezone apparaissent plus tard, notamment lors des phases de croissance et d’accès au marchĂ© local.ÂLes problèmes les plus frĂ©quents, tous types de sociĂ©tĂ©s confondusÂ
Le principal problème n’était pas la licence. Il s’agissait des coĂ»ts imprĂ©vus. • 45 % ont fait face Ă des coĂ»ts de renouvellement ou de modification plus Ă©levĂ©s que prĂ©vu • 30 % ont rencontrĂ© des difficultĂ©s bancaires ou de conformitĂ© • 25 % ont Ă©tĂ© limitĂ©s par les visas ou le recrutement • 35 % ont subi des retards d’approbation ou une lourdeur administrative Ces difficultĂ©s sont gĂ©nĂ©ralement apparues entre 6 et 18 mois après la crĂ©ation, et non dès le premier jour.ÂLes principales difficultĂ©s rencontrĂ©es par les sociĂ©tĂ©s en freezoneÂ
- 45 % ont été confrontées à des limitations pour accéder au marché local des Émirats
- 40 % ont signalé des frictions bancaires ou de conformité
- 35 % ont atteint des limites de visas ou de quotas lors de leur phase de croissanceÂ
Les principales difficultĂ©s rencontrĂ©es par les sociĂ©tĂ©s mainlandÂ
- 50 % ont subi des retards d’approbation et des contraintes documentaires
- 45 % ont identifié l’obligation de disposer de bureaux physiques comme une charge de coûts importante
- 40 % ont rencontrĂ© des frais fixes Ă©levĂ©s dès la première annĂ©eÂ
Le modèle Ă©conomique compte plus que le type de licenceÂ
• 85 % des entreprises internationales, en ligne ou de conseil ont prĂ©fĂ©rĂ© la freezoneÂ
• 75 % des entreprises de commerce local, de dĂ©tail ou avec activitĂ© physique ont prĂ©fĂ©rĂ© le mainlandÂ
• Les entreprises orientées croissance sont réparties de manière presque équilibrée, selon leurs besoins en recrutement et la localisation de leurs clients.
L’enseignement clĂ© de l’étudeÂ
La freezone est gĂ©nĂ©ralement plus simple pour dĂ©marrer. Le mainland est gĂ©nĂ©ralement plus simple pour se dĂ©velopper. La majoritĂ© des insatisfactions ne provient pas de la rĂ©glementation. Elles rĂ©sultent du choix d’une structure qui ne correspond pas Ă la manière dont l’entreprise gĂ©nère rĂ©ellement ses revenus.ÂConclusionÂ
Nous vous invirons à lire aussi notre page concernant la diffĂ©rence entre la sociĂ©tĂ© Free-zone et la sociĂ©tĂ© Mainland : https://merri.tt/fz-vs-mainlandÂ
